Le Sony FE 200-600mm f/5,6-6,3 G OSS | Test Chasseur d’Images

Le Sony FE 200-600mm f/5,6-6,3 G OSS | Test Chasseur d’Images
Ce télézoom extrême, plus long que le FE 100-400 mm, permet à Sony de prendre encore de l’avance sur les concurrents (Canon et Nikon), en augmentant son offre d’objectifs en monture directe. Pour les EOS R et les Nikon Z, il faut passer par une bague de conversion.
Sony a fait le choix d’un objectif dont la longueur ne varie pas avec la focale. Les quelque 25 mm gagnés grâce à la monture courte pour hybride le permettent. La prise en main est bonne et l’agrément d’utilisation au rendez-vous — avec les boîtiers Alpha 7, un peu moins avec un Alpha à capteur APS-C. Pour améliorer encore ce point, on peut visser sous l’appareil une poignée accessoire. Elle facilite le cadrage en vertical.
L’objectif est vraiment bien construit. Les boutons fonctions et les réglages fins de la stabilisation et de la distance de mise au point sont autant d’atouts…

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Le Sony FE 200-600mm f/5,6-6,3 G OSS
via Chasseur d’Images

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La Théorie du Pixel Net par Cédric Marcadier

Paradoxe de la technique, l’expression de la vitesse passe par de longs temps de pose. En alternant prises de vues couleur et noir et blanc, Cédric Marcadier tente de repousser les limites du filé pour reproduire l’intensité des courses automobiles.

Portfolio: Cédric Marcadier
La technique du filé n’a pas de secret pour Cédric Marcadier, photographe habitué des circuits qui restitue la frénésie des courses automobiles dans des compositions graphiques.

à voir dans Chasseur d’Images #409 Janvier – Février 2019

Test du NIKON AF-S 500 mm f/5,6E PF ED VR

Ce 500 mm à lentille de Fresnel est gros comme un zoom 70-200 mm f/2,8. Il affiche de belles performances et un tarif étonnant — au bon sens du terme. À 4000 €, la facture est lourde, mais on pouvait craindre pire, les prix ayant tendance à s’envoler en ce moment, toutes marques confondues.

Un 500 mm gros comme un 70-200 mm
NIKON AF-S 500 mm f/5,6E PF ED VR
via Chasseur d’Images

Test du SIGMA DG 60-600 mm f/4,5-6,3 HSM OS Sports

La longue focale est l’outil de base pour la nature et le sport. Mais les téléobjectifs sont chers et n’ont pas la polyvalence des télézooms. Polyvalence extrême dans le cas du nouveau 60-600 mm, puisque Sigma propose ici de tout faire avec un seul objectif… Gonflé!

Télézoom x10
S’il n’en reste qu’un!
SIGMA DG 60-600 mm f/4,5-6,3 HSM OS Sports
via Chasseur d’Images

Le Canon EOS R et son 24-105 selon Chasseur d’Images

Canon lance un nouvel appareil photo plein format et une série d’objectifs qui constituent les bases du nouveau système EOS R. Ce lancement marque l’arrivée d’une gamme de nouveaux équipements plein format. Doté de l’autofocus le plus rapide au monde et premier appareil photo ayant la capacité de faire la mise au point en conditions d’éclairage aussi faibles que celles correspondant à l’indice de luminosité IL -6.

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Le Canon EOS R et son 24-105 selon Chasseur d’Images
à voir dans Chasseur d’Images 407

Le Nikon Z7 et son 24-70 selon Chasseur d’Images

Plus qu’un appareil photo sans miroir. Un appareil photo Nikon sans miroir.
Nous avons toujours eu la vision de créer des appareils photo et des objectifs qui capturent plus de lumière. Plus de lumière signifie plus de détails. Plus de vitesse. Plus de possibilités. Le Z 7 concrétise cette vision (et plus encore). Combinant les avantages d’une conception sans miroir légère, une toute nouvelle monture plein cadre révolutionnaire et des objectifs assortis, un capteur d’image de 45,7 mégapixels conçu par Nikon et une intégration facile avec le système DSLR de Nikon, incluant les objectifs NIKKOR que vous aimez, le Z 7 est un appareil photo comme aucun autre auparavant. Et pourtant, il s’agit bel et bien d’un Nikon. C’est un appareil photo sans miroir réinventé.

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Le Nikon Z7 et son 24-70 selon Chasseur d’Images
à voir dans Chasseur d’Images 407

Test hybride: Lumix G9 | Un Panasonic à l’assaut des reflex

Extérieurement, il a tout d’un reflex… Intérieurement, même constat… Et même un peu plus…

En utilisant l’obturateur électronique, la mise au point avec AF passe à 20 i/s sur 50 vues Jpeg et à 60 i/s avec AF uniquement sur la première vue. Les reflex sont loin derrière. Sans compter que le 1/32.000s est aussi accessible.
Le G9 propose une autre manière d’aborder la photo rapide, grâce au mode Photo 6K: il enregistre un flux de photos 6K (18Mpix) à la cadence de 30 i/s dont on peut extraire la ou les images que l’on souhaite. On peut aussi le faire en 4K (8 Mpix).
Comme d’autres Panasonic, le G9 dispose du Post Focus. Dans ce mode, une série de vues est prise en faisant varier la mise au point. Puis, d’une touchette sur l’écran, on pointe l’endroit où l’on désire faire la mise au point finale. L’appareil extrait ensuite la ou les photos de la vidéo.
On n’oubliera pas le mode Haute Résolution et la réalisation d’animations à partir de photos enregistrées (stop motion). Si la section vidéo est plus bridée – dixit Panasonic –, elle offre quand même la 4K 60p et les assistances qui vont avec (zébra, focus peaking, etc.). Je pense que beaucoup d’appareils s’en contenteraient.

Reconnu par les vidéastes pour la qualité de ses appareils, Panasonic livre ici un produit à l’intention des photographes utilisateurs de reflex typé action.

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Test hybride: Lumix G9
encore plus dans Chasseur d’Images #401 – Mars 2018